Magal de Touba 2016

 

Les Dahira Massalikoul Djinane TOUBA TOULOUSE et TOUBA MONTPELLIER convie toute la communauté à la commémoration du Magal de Touba 2016, célébrant la départ en exil de Serigne Touba Cheikh Ahmadou Bamba, Khadimou Rassoul.

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Sokhna Diarra Bousso: la vertueuse

affiche Porokhane 2016

  • Sokhna Diarra Bousso: la Voisine de Dieu

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A notre connaissance, Sokhna Diarra est la seule femme dans l’histoire de l’Islam à bénéficier d’une Ziarra (Magal) et d’une telle aura. Cette ziarra croît d’année en année en ampleur, en importance et en nombre de pèlerins.

Il est peut-être bon de signaler que, contrairement à tous les autres Magal qui commémorent un événement relatif à la vie de la communauté, celui de Porokhane ne correspond à aucune circonstance. Il n’a pour but que de rendre hommage à la Sainte Mère du Maître Vénéré Khadimou Rassoul. Ainsi, quand tous les autres Magal ont lieu à une date fixe de l’année, déterminée en fonction du calendrier lunaire, celui de Porokhane peut avoir lieu à n’importe quel moment de l’année. La détermination de la date à laquelle il se tient est du ressort de la famille de Serigne Bassirou MBACKE, évidemment avec l’aval de Serigne Saliou MBACKE, le Khalife Général des Mourides.

D’ailleurs, nous tenons d’une voix autorisée, Serigne Bassirou MBACKE Ibn Serine Moustapha Bassirou, plus connu sous le surnom de Serigne Bass Porokhane la relation de l’historique de cette grande ziarra, assortie d’une intéressante description des lieux.

Le Mausolée de Mame Diarra est le centre de gravité de Porokhane dont il fait d’ailleurs la renommée.

L’illustre sainte y fut inhumée vers 1866. Le village était retombé dans l’oubli après la mort de Maba Diakhou en 1867 : tous les guerriers et chefs religieux qui avaient participé à sa Djihad avaient regagné leur terre d’origine et Mame Mor Anta Sally, père du fondateur du mouridisme que Maba avait installé à Porokhane avec sa famille, était retourné au Cayor avec Lat Dior.

Parmi les rares personnes qui étaient restées sur le terroir, il y avait un certain Cagny, d’éthnie ouolof. Chaque nuit, une lumière lointaine lui apparaissait à l’Ouest de sa maison. Quand en 1912, Cheikh Ahmadou BAMBA revint de sa déportation en Mauritanie, Cagny se rendit auprès de lui à Diourbel pour s’en ouvrir à lui de ce phénomène. Le Cheikh lui fit, ainsi qu’à ses compagnons de voyage, une description de tous les objets qui matérialisaient la tombe de Sokhna Diarra.

Aussitôt celle-ci localisée, sur la base des indications fournies par le Cheikh, Cagny n’eut plus ses visions. Par la suite, Cheikh Ahmadou BAMBA dépêcha son fils, le savantissime Serigne Bassirou sur les lieux. La tombe fut entourée de piquets en bois et, chaque année, Serigne Bassirou revint s’y recueillir.

Après le rappel à Dieu du Cheikh, une dizaine de ses talibés habitant le Saloum demanda à Serigne Bassirou l’autorisation d’organiser un Magal (commémoration) à Porokhane. C’était le point de départ d’une manifestation annuelle qui allait connaître la fantastique ampleur que nous observons aujourd’hui.

Serigne Bassirou fit construire une concession dans le village et, en 1952, il y dirigea personnellement son premier magal.

Lorsqu’en 1966 Serigne Bassirou disparut, son fils aîné Serigne Moustapha Bassirou prit le relais. Il donna une nouvelle impulsion au Magal de Porokhane. Il commença par réorganiser le village. Ensuite il fit reconstruire le mausolée, d’abord en 1971 et une seconde fois en 1983 (c’est l’édifice tel que nous le connaissons aujourd’hui.) Déjà en 1970 il y avait fait construire une résidence.

C’est en 1983 que fut érigée la majestueuse mosquée qui jouxte le Mausolée.

  • Mame Diarra Bousso : Référence de la femme vertueuse

Originaire de la famille des « Mboussobé » d’illustres lettrés imbus des valeurs cardinales islamiques Sayidatunâ Mariama Bousso suivit très tôt la voie des anciens et sa dévotion sans faille lui valut le nom de «  Jâratul- Lâh « (la voisine de DIEU ).

A très bas âge , elle mémorisa et calligraphia le Saint-coran exercice qu’elle ne cessa de renouveler .C’est ainsi que durant les trente trois (33) années qu’elle vécut sur terre , elle a écrit quarante (40) fois d’autres diront soixante (60) fois la sainte Vulgate .

Ses intenses activités pieuses auxquelles elle s’adonnait régulièrement n’entravaient en rien son devoir de femme dans l’accomplissement des travaux domestiques en tant que serviteur en quête de agrément de son SEIGNEUR .

Ses ambitions insoupçonnées en ce sens furent qu’au moment où elle s’apprêtait à rejoindre le domicile de Serigne Mbacké Mor (Mame mor Anta Sally ), elle se lassait d’écouter les conseils et recommandations des veilles femmes auxquelles elle répondit après avoir ouvert le Saint-Coran. Ainis elle Tomba net sur ce verset  » Mouhammad n’a jamais été le père de l’un de vos hommes mais le messager de DIEU et le sceau des Prophètes. DIEU est parfaitement sachant de toute chose  » S 33 (les coalisés Al ’ahzâb ) V40.

 » Si ce n’était ces paroles immuables de DIEU je peux garantir par serment que je compterais parmi ma progéniture un Prophète . « 

Certes ,sa détermination a été couronnée par un descendant qui même si nous ne pouvons pas appeler prophète est incontestablement l’intercesseur des croyants auprès de leur SEIGNEUR en l’occurrence le Vénéré Cheikhoul Khadim . Son fils fait accourrir aujourd’hui les créatures des six directions de l’univers comme une averse qui tombe du ciel car ils ont placé leur espoir en lui .

Chez Serigne Mbacké Mor , elle allia travail et piété et du coup ,elle surpassa les qualités exemplaires reconnues de vertueuse femmes telles que Marie mère de Jésus , Khadija et Aïcha épouses du Prophète ou Fatima fille du meilleure des envoyés . En guise d’illustration , nous citerons quelques unes de ses actions remarquables parmi tant d’autres .

Quant elle travaillait , elle récitait sans cesse le  » Dalâ’ilul Khayrâti  » un recueil de prières sur le Prophète (Paix et salut sur Lui) très célèbre auprès des hommes de DIEU composé par l’imam Jazûli A porokhane , elle cherchait régulièrement de l’eau au puits et à chaque fois qu’elle versait une bassine d’eau , les nombreux disciples de Serigne Mbacké Mor buvaient entièrement le contenu avant qu’elle n’en ramena une autre .

A cela s’ajoute une anecdote qui fait la célébrité du puits de Porokhane devenu un site mémorable .En effet un jour sur demande de Serigne Mbacké Mor qui voulut de l’eau pour faire ses ablutions , elle saisit le bouilloire et accourut au puits où elle ne trouva aucun moyen pour puiser , et, pressée de rendre service à son époux, elle se précipita à l’intérieur.Chose étrange ses secours venus l’en sortir le trouvèrent non seulement indemne mais avec le bouilloire à la main rempli d’eau .

Un jour ne trouvant pas de bois de chauffe pour préparer du sanglé à Serigne Mbacké Mor repas matinal qu’elle s’était engagée à lui préparer chaque jour , elle se résolut à briser sa malle en bois qui contenait ses habits pour allumer le feu . On n’oubliera jamais la nuit entière passa sous la pluie tenant une palissade sur recommandation de Serigne Mbacké Mor qui l’oublia dans sa posture après avoir accompli ses ablutions .

En matière d’éducation , elle rassemblait ses enfants et leur racontait la vie des hommes de DIEU ,les pieux anciens ayant consacré toute leur vie à suivre les traces de l’Elu de DIEU Mouhammad Rasûlal -l -Lâh (Paix et salut sur Lui). C’est ainsi que cheikh Ahmadou Bamba appliquait ces conseils et imitait les ascètes en se retirant dans la brousse pour effectuer des pratiques dévotionnelles loin des mortels . A Porokhane , l’arbre où le Cheikh se retirait le plus souvent est un  » Dimb  » qui fait l’objet de visites pieuses de la part des fidèles venus célébrer le Magal de Porokhane .

Certes la durée de sa vie sur terre est courte mais son œuvre est immense et constitue un trésor inépuisable pour l’humanité car Mame Diarra Bousso est sans nul doute le premier serviteur du Cheikh . Elle est la référence pour ne pas la limiter à une référence de la femme vertueuse pour toutes les femmes et leur permet ainsi de retrouver leurs repères dans ce monde où la machination de satan et les ténèbres tentent en vain de dissiper la lumière .

Gloire et reconnaissance à DIEU de nous avoir choisi Khadimou Rassoul, cette fierté de Mame Diarra Bousso à qui nous ne cessons de rendre grâce.

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Magal de Porokhane

 

As salamou aleykoum
Le dahira Massalikoul Djinane Touba Toulouse invite toute la communauté Musulmane à la célébration du Magal de Porokhaane (Magalu Mame Diaara Bousso) qui aura lieu le semaedi 13 février 2016 à parti de 19h à l’adresse suivante: 292 Route de Seysses, 31100 Toulouse.

Sokhna_diarra

 

Ce Magal est l’occasion de rendre grâce à cette femme connue sous le nom de Diaariyatou Laahi ( la voisine de Dieu) pour son dévouement et sa constance dans l’accomplissement des decrets divins mais aussi par son enseignement à toutes les femmes et aux musulmans en général.

Contrairement à tous les autres Magal qui commémorent un évènement relatif à la vie de la communauté, celui de Porokhane ne correspond à aucune circonstance. Il n’a pour but que de rendre hommage à la Sainte Mère du Maître Vénéré Khadimou Rassoul.

Itinéraire Bus:
– Bus 12 direction Basso Cambo :
Départ : Palais de Justice, Saint-Michel, Esquirol
Arrêt: Tourraine010

Au Programme:

—- Lecture du Saint Coran
—- Declammations de Khassaides
—- Zikroulah:
—- Conferences
—- Diner

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Visite de Serigne Cheikh Saï Mbacké à Toulouse

As salamou aleykoum
Nous avons le plaisir de vous annoncer la présence de Serigne Cheikh Say Mbacké Khalif de Serigne Chouaibou Mbacké ibn Cheikh Ahmadou Bamba sera à Toulouse à partir de Vendredi prochain. Il sera présent au Dahira incha Allah, le samedi.
La présence de tous les mourides et de tous les musulmans est vivement souhaitée.Serigne Cheikh Sa

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